"effet de style, effet de mode" Psy 4 De La Rime

[Alonzo]
Mi amor, mi amor
Beinga, beinga
Air, air, feu, feu
Ze guino mo papin yeah
Eh! On s'est envoyé l'an 2054 papin yeah
enfant du block
Eh! Eh! yeah diler Eh!
Le temps se couvre dehors
Il pleut de la haine mec
Ca tue pour l'or
Dans l'erreur on y reste mec
Les riverains des ruines à la gorge frère la banque route
Tant nous laisse que des taxiphones et des hannout des snacks
et des bouts d'routes
Pour vendre le caramel
Fourguer les lamelles
Au étranger
Qui t'balance et qui t'envoie en terre étrangère
A lui nos pommette à freine pendant que ton fric est mangé
Par l'associer et au quartier il fait sa folle il met les
nerfs
A mort. Tes mandats
Lui serve à piner des putes au dallas
C'était le feuilleton, le feu tue l'amour
Deux jeunes on trouvé la mort
Le temps se couvre dehors

[Soprano]
Les jeunes concoctent des coquetel molotoff snif la coque
Décolle en char terre et compte bien atterrir on concorde
Des cor borts sur nos cavernes
Dehors c'est la guerre
Donc normal que j'transforme tes salles de concert en
caserne
Ici les boycottes, ils ne savent plus quoi faire
Les jeunes se prennent pour Tony et confonde le monde
Avec le cul de Michelle fieffer préfère risquer le ban
cassable
Que Marie Jeanne
Réussit ne serrer qu'au cul d'Charlemagne
Dans nos ghetto...
Les jeunes veulent des culs et des cubes, les culs en foutant
des coups de coude du coup
Dans nos ghetto...
Les jeunes croient voir la vie en rose mais on tous sur les
yeux du P.Q

[Refrain] x2 :
Tu veux savoir les jeunes c'qu'ils veulent
L'émeraude, l'effet de style, l'effet de mode
Tu veux savoir en bas c'qu'ils vendent
La drogue, l'effet de style, l'effet de mode

[Vincenzo]
C'est comme voir l'étincelle du phénix renaître de ses
cendres
La flamme qui veille en toi depuis l'temps qu'on veut nous
descendre
Que j'mène le même combat
Le rôle d'une balle pendant la Guérilla
Le point culminant d'mon poing reste mon troisième doigt
Voilà j'croix qu'il est temps d'remettre les quilles en
ordre
Et faire du porte à porte un corps à corps pour l'désordre
A bord d'la crise de nerf les gosses d'en bas n'attendent
plus
Qui est l'prochain à descendre c'est l'genre de phrase qui
n'dérange plus
C'est l'unité censure black on traque les fouines
Entend les mauvaises herbes trop light qui embellisse nos
ruines
Nos vie un stand de tire, un riz d'poussière pour le fight
Car plus y'a qu'vous et moins j'aurais d'mal à faire d'votre
vie un strike...

-Que fait ton fils?
-Il ne fait rien de toute la journée Toute lui reproche de n'être qu'un voyou, un fénéant
-Mais pourquoi il ne trouve pas un travail honnête?
-Mais je ne demande pas mieux! Mais étudier apprendre c'est pas s'qu'il aime...
"La Drogue...L'emeraude..."
-voila s'qu'il lui plait.

[Alonzo]
Psy 4 n'a jamais manié de cross
Nos empreintes pour aller dans le block c'est notre poste
De là on riposte
La mauvaise posture qu'on coupe nos gaillosse
Les illettrés de macintosh
Qui travail au mortier, à la plonge on compte avec les doigts
et le monde dans le manche
Y'a pas de non chaland que des revanchards

[Soprano]
En plein d'chalenge

[Alonzo]
Ça mélange

[Soprano]
Des mots et ange
Selon les conséquences
Dans ce cancer social et jute croit être la chimio de la
délinquance
Ca shoot devant une diligence
Ou pour du shit faut des chèques, du chibre pour plaire aux
chattes faut de l'élégance

[Vincenzo]
Car si tu veux savoir plus rien nous étonne l'envie de
choquer l'monde
Nous trotte chaque jour et chaque seconde
Voilà c'que veulent les jeunes
Au droit, au bonheur le changement d'humour avant qu'des
têtes tombent

[Refrain] x2[c/]

[ayi mama ta choisi la france pour nous sauver
ta vu la soufrance pour nous élever
ta fait des boulot qui t'ont rabaissées pour voir tes enfants manger
ayi mama
aujourd'hui j'embrasse tes pieds
Quand tes déçus de moi j'suis effrayé
J'ai peur qu'la mort vienne te chercher
J'ai peur que'tu partes pleine de regret ayi][c/]
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# Posté le samedi 28 octobre 2006 05:33

"effet de style, effet de mode" Psy 4 De La Rime

[Alonzo]
Mi amor, mi amor
Beinga, beinga
Air, air, feu, feu
Ze guino mo papin yeah
Eh! On s'est envoyé l'an 2054 papin yeah
enfant du block
Eh! Eh! yeah diler Eh!
Le temps se couvre dehors
Il pleut de la haine mec
Ca tue pour l'or
Dans l'erreur on y reste mec
Les riverains des ruines à la gorge frère la banque route
Tant nous laisse que des taxiphones et des hannout des snacks
et des bouts d'routes
Pour vendre le caramel
Fourguer les lamelles
Au étranger
Qui t'balance et qui t'envoie en terre étrangère
A lui nos pommette à freine pendant que ton fric est mangé
Par l'associer et au quartier il fait sa folle il met les
nerfs
A mort. Tes mandats
Lui serve à piner des putes au dallas
C'était le feuilleton, le feu tue l'amour
Deux jeunes on trouvé la mort
Le temps se couvre dehors

[Soprano]
Les jeunes concoctent des coquetel molotoff snif la coque
Décolle en char terre et compte bien atterrir on concorde
Des cor borts sur nos cavernes
Dehors c'est la guerre
Donc normal que j'transforme tes salles de concert en
caserne
Ici les boycottes, ils ne savent plus quoi faire
Les jeunes se prennent pour Tony et confonde le monde
Avec le cul de Michelle fieffer préfère risquer le ban
cassable
Que Marie Jeanne
Réussit ne serrer qu'au cul d'Charlemagne
Dans nos ghetto...
Les jeunes veulent des culs et des cubes, les culs en foutant
des coups de coude du coup
Dans nos ghetto...
Les jeunes croient voir la vie en rose mais on tous sur les
yeux du P.Q

[Refrain] x2 :
Tu veux savoir les jeunes c'qu'ils veulent
L'émeraude, l'effet de style, l'effet de mode
Tu veux savoir en bas c'qu'ils vendent
La drogue, l'effet de style, l'effet de mode

[Vincenzo]
C'est comme voir l'étincelle du phénix renaître de ses
cendres
La flamme qui veille en toi depuis l'temps qu'on veut nous
descendre
Que j'mène le même combat
Le rôle d'une balle pendant la Guérilla
Le point culminant d'mon poing reste mon troisième doigt
Voilà j'croix qu'il est temps d'remettre les quilles en
ordre
Et faire du porte à porte un corps à corps pour l'désordre
A bord d'la crise de nerf les gosses d'en bas n'attendent
plus
Qui est l'prochain à descendre c'est l'genre de phrase qui
n'dérange plus
C'est l'unité censure black on traque les fouines
Entend les mauvaises herbes trop light qui embellisse nos
ruines
Nos vie un stand de tire, un riz d'poussière pour le fight
Car plus y'a qu'vous et moins j'aurais d'mal à faire d'votre
vie un strike...

-Que fait ton fils?
-Il ne fait rien de toute la journée Toute lui reproche de n'être qu'un voyou, un fénéant
-Mais pourquoi il ne trouve pas un travail honnête?
-Mais je ne demande pas mieux! Mais étudier apprendre c'est pas s'qu'il aime...
"La Drogue...L'emeraude..."
-voila s'qu'il lui plait.

[Alonzo]
Psy 4 n'a jamais manié de cross
Nos empreintes pour aller dans le block c'est notre poste
De là on riposte
La mauvaise posture qu'on coupe nos gaillosse
Les illettrés de macintosh
Qui travail au mortier, à la plonge on compte avec les doigts
et le monde dans le manche
Y'a pas de non chaland que des revanchards

[Soprano]
En plein d'chalenge

[Alonzo]
Ça mélange

[Soprano]
Des mots et ange
Selon les conséquences
Dans ce cancer social et jute croit être la chimio de la
délinquance
Ca shoot devant une diligence
Ou pour du shit faut des chèques, du chibre pour plaire aux
chattes faut de l'élégance

[Vincenzo]
Car si tu veux savoir plus rien nous étonne l'envie de
choquer l'monde
Nous trotte chaque jour et chaque seconde
Voilà c'que veulent les jeunes
Au droit, au bonheur le changement d'humour avant qu'des
têtes tombent

[Refrain] x2[c/]

[ayi mama ta choisi la france pour nous sauver
ta vu la soufrance pour nous élever
ta fait des boulot qui t'ont rabaissées pour voir tes enfants manger
ayi mama
aujourd'hui j'embrasse tes pieds
Quand tes déçus de moi j'suis effrayé
J'ai peur qu'la mort vienne te chercher
J'ai peur que'tu partes pleine de regret ayi][c/]

# Posté le samedi 28 octobre 2006 05:33

"enfants de la lune" Psy 4 de la rime feat anna torraja

Anna Torroja:
Vamos, ven conmigo mi hijo
Ven pequeño ven ven con tu padre,
Hijo de la luna

Toujours la même pensée, jai hate d'être à ce soir,de te voir
Car t'es la seul à qui je me confie et qui peut me voir.
Mon ange gardienne à qui je fais la bise, qui veille sur mes conneries
Qui m'font flancher comme la tour de Pise
L'envi de te serrer fort car à la maison c'est le bordel
C'est le cortège des enfants seuls,enfantés comme Corneille
A peine 13 piges jcrapote ma 1ére cig, peur de grandir auprès de toi,
La mère qui n'a pas de bras
Quiere el amor (el amor) de los hermanos què vive la noche los locos de ce mundo adios
Car je suis jeune et je jettrai pas mon cartable, quand je vois que les 3/8 pour certains frere ne sont pas rentables.
La vie un tacle et j'ai peur de me faire couper malgrès ton clair de lune,
Les Pierrots ne sont pas satisfait
Por favor qui soy esta pa ti luna, cuando pa mi madresoy el niño de la luna

REFRAIN:anna torroja
Lune tu veux etre mère, tu ne trouve pas l'amour qui exauce ta priere,
Dis moi Lune d'argent, toi qui n'as pas de bras comment bercer l'enfant
Ah aahhhhhh , ah aahhhhhh...
Hijo de la luna

J'viens pas travestir la réalité, ni imiter le vivant, je veux ressembler a mes mort,
A leur vérité,
enfant de la lune, orphelin quand le soleil s'lève, quand l'silence fait trop d'bruit, nous, on s'entent trop gamberger,
il y a plus d'ainé, ils sont tous morts a la guerre
D'la drogue, ou en forçant le barrage de la liberté,
j'ai pas à t'expliquer leurs gestes
Ni à laver leur linge sale devant la presse, leurs famille ne l'ont pas fais Lune, dehors il fait un temps de crève
La routine fait pas d'greve
Comprends qu'jai l'ton grave, comme la situation d'ces nuits toi qui n'as pas de bras
Comment retenir la folie de mes 22 piges tu sais entre une transac le bruit d'un transalp, un joint et des cartes, une disscution d'chattes, je suis là
La rétine tremblante, atteindrela quarantaine serait un privilege dans cette ambiance

REFRAIN: anna torroja

Ce soir j'ai pas la pêche, j'ouvre une bouteille pour accuser le coup
En plus il pleut des cordes un temps à se les foutres au cou
J'suis là trempé de la casquette aux orteils
A prendre conscience qu'mon adolescence a pris de la bouteille
J'fais le bilan, 35ans pas un franc, des freres enterrés ou au bagne
Et des fesses assis sur l'même banc, jtremble car la mort ça tu sans mobile
Et t'faut d'la caille pour nourrir ce petit qui me ressemble
J'n'arrive pas à assumer ce que Dieu me donne
J'passe mes nuits dans l'lit d'un verre de rhum
J'ai mon trone au milieu des lâches
Ma courrone sertie par les larmes que ma famille me lache
Car j'suis une loque, j'vis aux crochet de ma femme et d'ses alloc
J'cours derriere cette jeunesse passé dans un block à attendre
Que tu viennes me bercer mais ce soir, entend les
(silence)
Elles viennent me chercher


REFRAIN: anna torroja
Lune, quieres ser madre y no encuentras querer que te haga mujer.
Dime, luna de plata,
?què pretendes hacer con un niño de piel?
Ah ahhhhhhhh, ah ahhhhhhhhh
Hijo de la luna

Pour tous les enfants de la luna
Anna et la psy4tra
Ven pequeño,ven
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# Posté le samedi 28 octobre 2006 05:05

"la cité des anges" SINIK!!

Allô, c'est qui ?
- C'est Sinik, ça va mon pote ?
- Ça va !
- Ah, ça fait plaisir d'entendre ta voix, là !
- Moi aussi.
- C'est gentil, c'est gentil. Ça va mon pote, alors quoi d' neuf ?
- J'suis sorti d' l'hôpital. Lundi.
- Lundi ? T'es sorti lundi ?
- Oui.
- Ouais, bah je sais en fait. J'ai eu l' docteur au téléphone, il m'a dit qu' ça c'était bien passé et tout, c'est cool. Bah j'suis content, ça va mon pote ? T'as fait quoi depuis qu' t'es sorti ?
- J'ai joué au foot.
- T'as joué au foot avec tes potes ?
- C'est ça.
- Bon, bah c'est cool.
- Alors c'est quand qu' tu passes me voir ?
- Bah bientôt, j'vais essayer d' venir bientôt. T' façon j'ai ton numéro, j' t'appelle et puis si tu veux venir me voir en studio ou en concert, on va faire un concert bientôt, y'a pas d' problème, tu viens, d'accord ?
- D'accord.
- Tu viens avec tes p'tits potes et tout, on fait un truc bien, okay ?
- Okay.
- Bon bah d'ici là j' te rappelle, fais attention à toi mon pote, passe le bonjour à tes parents et fais pas d' bêtises, okay ?
- D'accord.
- Allez, salut !
- Au revoir !

J'ai rendez-vous à l'hôpital
Robert Debré, 15 décembre, journée glaciale
Des gosses malades voudraient me voir de près
Je reconnais que j'appréhende mais c'est inévitable
Ici, les murs sont blancs et les gens parlent en langage médical
Au début, on m'a expliqué leur vie
Mais j'ai souhaité voir en premier ceux qui ne peuvent quitter leur lit
Triste sentiment, mais je commence à m'en vouloir
Je croise un père pleurant tout seul traînant sa peine dans les couloirs
Enfants du Paradis, luttant contre la maladie
Faissa n'a que huit ans, il n'avait rien demandé à la vie
Je suis rentré dans sa chambre plein d'humilité
Très vite, j'ai compris que mes problèmes sont des futilités
Sa mère m'a dit que la musique le bordait, l'emportait si loin
J'te jure que j'avais honte de me porter si bien
Il tousse et me dit : '' Je trouve que t'as l'air fort ''
Mais il ignore que je me plains quand j'ai un trou dans mes Air Force
Moi qui pensais que dans sa tête c'était le Kosovo
J'admets, j'me suis trompé, lui qui ne rêve que d'être cosmonaute
Il sourit, il a le temps d'être sympa
Moi qui m'énerve pour un rien, moi qui mérite d'être à sa place
Moi qui casse tout quand mon portable ne capte plus
Moi qui me plains, qui m'énerve, qui traite souvent la vie de pute
Voyant sa joie immense, ses yeux s'ouvrir
J'étais heureux de rendre heureux, j'en ai sorti mon vieux sourire

Refrain
J'ai rendez-vous à l'hôpital, je ne verrai plus les heures qui passent
J'en ai le c½ur qui bat, c'est peut-être lui qui parle
J'aimerai leur donner ma vie, ce ne sont pas que des mots
Leur dédier ce son, car dans le fond ce ne sont que des mômes
Emprisonnés dans un drap en or, libérés par un docteur
Parce que le ciel nous attendra encore
Parce que la vie a tant de choses à proposer
Parce que je sais que les anges voleront toujours de leurs propres ailes

J'me suis juré d'arrêter de me plaindre, quand je tais-chan à vingt-cinq ans
J'ai toutes mes chances, je l'ai compris faisant le tour des chambres
Pierre, mon c½ur de pierre a fait '' boum boum ''
Petit beateur, Momo et Pierre qui traînent toujours avec Boubou
Tous plus courageux les uns que les autres
J'ai appris que des fois les mômes sont plus forts que les hommes
Et l'infirmière m'a dit : '' Dans la grande salle, il faut descendre ''
Y'avait un mic et une platine, alors j'ai chanté '' Le même sang ''
J'y repense encore, leurs blessures me torturent
Et dire que tous les hommes ne rêvent que de fortune
Moi aussi je croyais que la vie m'avait pris pour un con
Moi qui pétais les plombs, pour un oui, pour un non
Quelques chansons, des autographes, des photos
Des sourires, des souvenirs, mes petits, mes potos
Admiratif, j'étais loin de c' que l'on voit
C'est généreux selon eux, mais tellement peu selon moi

Refrain
J'ai rendez-vous à l'hôpital, je ne verrai plus les heures qui passent
J'en ai le c½ur qui bat, c'est peut-être lui qui parle
J'aimerai leur donner ma vie, ce ne sont pas que des mots
Leur dédier ce son, car dans le fond ce ne sont que des mômes
Emprisonnés dans un drap en or, libérés par un docteur
Parce que le ciel nous attendra encore
Parce que la vie a tant de choses à proposer
Parce que je sais que les anges voleront toujours de leurs propres ailes

19 janvier 2006, je cherche un thème
J'repense au 15 décembre 2005 gravé dans ma tête
Te rends-tu comptes ? Il étaient là pour me voir
Uniquement pour me voir, il faut le voir pour le croire
Moi qui pleure au travers de ma plume ou de ma rime
Un peu comme si j'avais un tube dans les narines
La morale : te faire comprendre que j'ai changé
Depuis ce 15 décembre, j'ai plus la même notion du danger
25 ans d'existence pour apprendre
Que ces gamins ont plus de courage que le plus courageux de ma bande
Dorénavant, je réfléchis avant d'hurler
Téméraires, tu sais même pas, c'est pas des mômes c'est des aventuriers

Refrain (x2)
J'ai rendez-vous à l'hôpital, je ne verrai plus les heures qui passent
J'en ai le c½ur qui bat, c'est peut-être lui qui parle
J'aimerai leur donner ma vie, ce ne sont pas que des mots
Leur dédier ce son, car dans le fond ce ne sont que des mômes
Emprisonnés dans un drap en or, libérés par un docteur
Parce que le ciel nous attendra encore
Parce que la vie a tant de choses à proposer
Parce que je sais que les anges voleront toujours de leurs propres ailes
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# Posté le samedi 28 octobre 2006 04:58

"marine" diam's

"marine" diam's
cette chanson n'a pas était mise juste parce ke je laime bien, mais ausi parce qu'elle parle d'un sujet d'on certaines personne n'ont pas assez de concsiense pour se dire kil ont tort, des personne ki disent kil son contre la guerre mais kil ne se rende pas compte ke se sont eux les racine de la guerre, ce sujet c le racisme

********marine**************

Marine,
Tu sais ce soir ça va mal,
J'ai trop de choses sur le coeur
Donc il faudrait que l'on parle,
Marine,
Si je m'adresse à toi ce soir
C'est que t'y es pour quelque chose,
T'as tout fait pour qu'ça foire.
Marine,
Dans le pays de Marianne,
Y'a l'amour,
Y'a la guerre,
Mais aussi le mariage.
Marine,
Pourquoi tu perpétues les traditions ?
Sais tu qu'on s'ra des millions à payer l'addition.
Ma haine est immense,
En ce soir de décembre.
Quand je pense à tous ces gens que tu rassembles.
Tu sais,
Moi j'suis comme toi,
J'veux qu'on m'écoute.
Et tout comme toi,
J'aimerais que les jeunes se serrent les coudes.
Marine,
T'as un prénom si tendre,
Un vrai prénom d'ange,
Mais dis-moi c'qui te prend.
Marine,
On ne sera jamais amies
Parce que ma mère est française
Mais qu'je ne suis pas née ici.
Marine,
Regarde-nous,
On est beau.
On vient des 4 coins du monde
Mais pour toi on est trop.
Ma haine est immense quand je pense à ton père.
Il prône la guerre quand nous voulons la paix.

{Refrain:}
Donc j'emmerde...
J'emmerde...
J'emmerde qui ?
Le Front National !
Moi j'emmerde...
(J'emmerde...), j'emmerde...
(J'emmerde...), j'emmerde qui ?
Le Front National.
Moi j'emmerde...
(J'emmerde...), j'emmerde...
(J'emmerde...), j'emmerde qui ?
Le Front National.

Marine,
Tu es victime des pensées de ton géniteur.
Génération 80 on a retrouvé notre fureur.
Marine,
T'avais l'honneur d'être proche de l'ennemi,
D'installer un climat paisible dans nos vies.
Mais Marine,
T'es forcément intelligente.
T'as pas songé à tous ces gens que t'engraines dans l'urgence,
Marine,
T'es mon aînée et pourtant je ne te respecte pas,
Il m'a fallu faire ce choix.
Marine,
Tu pouvais briser la chaîne,
Prendre la parole et nous rendre nos rêves.
Mais Marine,
T'as fait la même connerie que lui
Penser que le blanc ne se mélange pas à autrui.
Marine,
On ne s'ra jamais copine parce que je suis une métisse
Et que je traîne avec Ali.
Marine,
Plus j'te déteste, mieux je vais.
Et plus je proteste et moins nous payons les frais.

{au Refrain}

Marine,
Tu crois vraiment que t'es dans le vrai ?
Que t'as su saisir ta chance,
Et que ton avenir est tracé.
Marine,
Je ne suis pas de ceux qui prônent la haine,
Plutôt de ceux qui votent et qui espèrent que ça s'arrête.
T'as fais couler ce navire Marine,
J'ai peur du suicide collectif des amoureux en couleur.
Marine,
Pourquoi es-tu si pâle ?
Viens faire un tour chez nous c'est coloré, c'est jovial.
Marine,
J'aimerais tellement que tu m'entendes,
Je veux bien être un exemple quand il s'agit de vous descendre.
Marine,
Tu t'appelles Le Pen,
N'oublie jamais que tu es le problème
D'une jeunesse qui saigne.
Viens, viens,
Allons éteindre la flamme,
Ne sois pas de ces fous qui défendent le Diable.
Marine,
J'ai peur que dans quelques temps tu y arrives
Et que nous devions tous foutre le camps

{au Refrain, x2}
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# Posté le vendredi 18 août 2006 17:27

Modifié le samedi 19 août 2006 15:57